Infos sur l'Inde
Quelques infos tirées du site "aujourd'hui l'Inde"
L'HOMME LE PLUS RICHE DU MONDE
Mukesh Ambani est la nouvelle coqueluche des médias indiens : cet homme d'affaires serait l'homme le plus riche du monde, avec une fortune de 63 milliards de dollars. A la tête d'un des plus grands groupes industriels de la péninsule, Il est le symbole d'un pays en pleine modernisation. L'homme d'affaires indien Mukesh Ambani serait l'homme le plus riche du monde avec une fortune estimée à 63 milliards de dollars. Selon les médias indiens il devancerait de peu l'américain Bill Gates et le mexicain Carlos Slim Helu. Si un porte-parole de son groupe a démenti cette information -le calcul de sa fortune ne serait pas exact- l'essentiel est là : comme la bourse de Mumbai, la fortune de Mukesh Ambani atteint des sommets.
L'indice Sensex de la bourse de Mumbai a frôlé lundi les 20 000 points: un record. L'euphorie de la bourse de Mumbai a fait passer la fortune de Mukesh Ambani de 20 à 63 milliards de dollars en seulement six mois. Il est en effet le principal actionnaire des entreprises de son groupe (1) dont la cotation en bourse a explosé jusqu'à atteindre les 500 000 crores roupies, environ 90 milliards de dollars. "La bonne santé de mon groupe m'importe plus que ma fortune personnelle", explique cependant le businessman âgé de 50ans.
La réussite de celui qu'on surnomme le "Rockfeller indien" est symbolique de cette Inde nouvelle, ambitieuse et confiante. "La croissance de mon entreprise participe à la prospérité de mon pays et donc à la réduction de la pauvreté”, explique-t-il, comme pour faire taire ceux qui lui repochent son manque d'engagement en faveur de la lutte contre la pauvreté. Ils ne l'ont d'ailleurs pas empêché de se faire construire une nouvelle maison : une tour de près de 170 mètres de haut située dans un quartier chic de Mumbai. Facture totale : 500 millions de dollars.
(1) Groupe Mukesh Ambani, formé des entreprises Reliance Industries, Reliance Petroleum, Reliance Industrial Infrastructure Ltd et IPCL.
L'ECONOMISTE LE PLUS INFLUENT DE LA PLANETE
Après avoir été haut placé dans le classement pendant des années (trosième en 2005) C.K. Prahalad a devancé pour la première fois Bill Gates et Alan Greenspan, l'ancien président de la banque centrale des Etats-Unis. Trois autres indiens se trouvent dans le classement : Ram Charan, en 22ème position, Vijay Govindarajan en 23ème position et Harvard's Rakesh Khurana en 45ème position.
C.K. Prahalad est mondialement connu, notamment pour ses ouvrages de réflexion sur le management et l'économie. Parmi eux, La fortune en bas de la pyramide : éradiquer la pauvreté par les profits, publié en 2004.
LE GOUVERNEUR DE LA LOUISIANE AUX US EST UN NRI (Non-Resident Indian)
Piyush "Bobby" Jindal (né en 1971) est un homme politique américain de Louisiane, membre du républicain, représentant de Louisiane au Congrès des États-Unis de 2005 à 2008 et gouverneur élu de Louisiane depuis le 20 octobre 2007.
LES SINGES A DELHI... Merci à Dorothée Gieux ;-)
Les singes envahissent certains quartiers de New Delhi et menacent les habitants. Dernièrement, l’adjoint au maire de la ville est mort des suites d’une attaque de singes dans sa résidence. L’événement a relancé la polémique sur les bêtes sauvages : comment faire pour se débarrasser des singes ?
Après les vaches, ce sont maintenant les singes qui occupent toute l'attention des autorités et des habitants de New Delhi. Entre quinze et vingt mille singes sauvages vivent en liberté dans la capitale. Un chiffre modeste comparé aux 15 millions d'habitants mais suffisant pour causer bien des ennuis : vols, morsures, et même la mort dans quelques rares cas. La semaine dernière, l'adjoint au maire de la ville S S Bajwa, attaqué par une bande de singes, est tombé de sa terrasse et il est décédé des suites de ses blessures. L'incident a ému les autorités, qui ont décidé de repartir à la chasse aux singes.
La Cour de justice de Delhi a ordonné pour la première fois en 2002 de libérer la capitale de ses singes. La décision marque le début d'une série de directives et d'un véritable casse-tête pour la municipalité de New Delhi (la ville) et le gouvernement de Delhi (le territoire), chargés de faire respecter les décisions de justice. Les autorités dépensent 14 lakhs (28 000 euros) pour construire des abris aux environs de la ville où 400 singes sont enfermés avant de réussir à s'échapper. En 2004, 250 singes sont envoyés dans les forêts du Madya Pradesh, mais le gouvernement de l'Etat voisin demande toujours plus d'argent pour recevoir les animaux, et l'opération est abandonnée. La dernière trouvaille consiste à effrayer les singes sauvages avec une autre race de singes, les langurs, mais le résultat est décevant.
Depuis la mort du maire-adjoint, les autorités ont affirmé vouloir régler le problème une fois pour toutes. Mais le principal obstacle réside dans le manque de main d'œuvre. Par exemple, les attrapeurs de singes –qui sont ensuite remis en liberté à l'extérieur de la ville- ne sont que cinq à New Delhi. Le maire Arti Mehra a lancé des campagnes de recrutement dans le Tamil Nadu et l'Assam, deux Etats où la profession est répandue. "Nous voulons au moins un attrapeur de singes pour chaque zone de la ville", a déclaré le maire. Les professionnels se verront offrir 450 roupies (10 euros) par singe attrapé. Mais les offres d'emploi diffusées dans les journaux n'ont attiré personne, les attrapeurs de singes étant souvent illettrés
Cette histoire de singe peut faire sourire vue d'ailleurs mais les animaux sauvages constituent un problème sérieux à New Delhi. Les singes s'introduisent dans les maisons pour y voler de la nourriture et même des téléphones portables. Ils leur arrivent de mordre, ce qui peut entraîner des allergies et des infections.
Si les singes restent si nombreux en ville, c'est qu' "ils ont compris comment se procurer de la nourriture dans un environnement urbain", explique Atul Gupta de l'Institut de la faune en Inde. Sans oublier que les habitants eux-mêmes nourrissent les singes, un animal sacré pour beaucoup d'hindous qui voient en eux une incarnation du dieu singe Hanuman.
MARIAGE ENTRE UN INDIEN ET UNE CHIENNE POUR CHASSER UNE MALEDICTION
Un paysan indien a épousé une chienne dans l’espoir de chasser ce qu’il croit être une malédiction depuis qu’il a lapidé il y a quinze ans deux chiens, a rapporté la presse locale.
L’homme de 34 ans, identifié sous le nom de P. Selvakumar de l’Etat méridional du Tamil Nadu, est convaincu d’être poursuivi par le mauvais sort depuis qu’il a tué les deux canidés il y a 15 ans dans sa rizière et qu’il a accroché leurs cadavres à un arbre.
A l’époque, quelques jours après son opération punitive, il éprouve des difficultés à parler, se retrouve malentendant et incapable de marcher. Les médecins n’y trouvent aucune explication scientifique, mais un astrologue assure au paysan que les esprits des chiens défunts sont revenus le hanter et lui ont jeté un sort. La malédiction ne prendra fin que si l’homme épouse une chienne, lui dit alors le diseur de bonne aventure.
Après avoir longtemps cherché “la mariée idéale”, Selvakumar finit par jeter son dévolu sur une chienne bâtarde de quatre ans, Selvi, qui lui avait été présentée par un ami. Le mariage hindou a eu lieu dimanche dans un village du Tamil Nadu. Selvi était vêtue d’un sari et ornée de fleurs. Les femmes du village du district de Sivagangawas ont ensuite emmené la chienne au temple où un prêtre hindou a prononcé le mariage religieux.
D’après la presse locale, Selvi a quand même tenté de s’échapper avant d’être rattrapée et ramenée dans les bras de son “mari”.
“Le chien sert juste à éloigner la malédiction. Après cela, Selvakumar prévoit de se trouver une véritable épouse”, a promis l’un de ses amis.