Chennai, Royal Enfield & Liberté...

Publié le par Geraldine

Jeudi matin, nous avions décidé d’aller en moto à Pondicherry. A notre connaissance, il n’y a pas de loueur de moto à Chennai. Qu’importe, nous sommes descendus de l’immeuble fermement décidés à demander à tout le monde et trouver LA moto Bullet de Royal Enfield. C’est la moto la plus populaire d’Inde. Importée par les anglais, elle continue à être fabriquée. Elle produit un son très caractéristique… Très clairement, on peut dire que cette moto pétarade. Et les indiens aiment se faire remarquer... Nous aussi… ! J

Arrivés en bas de l’immeuble, voilà t’y pas que Thiérry m’annonce : « Eh bien regarde, Géraldine, c’est cette moto là que je veux » en me pointant du doigt une Bullet 350 appartenant à un chauffeur attendant sa maîtresse.

Nous voilà donc en train de négocier la location de la moto du chauffeur d’en bas de son immeuble ! On était bêtes aussi de penser à la française et chercher un loueur de moto. Il suffit de demander aux gens, leur demander service contre rémunération. Vive la Jugaad indienne (débrouille) !!!

Enfin en possession d’une Bullet et tous contents de notre nouveau jouet pour l’après-midi, nous en découvrons le fonctionnement… Rien à voir avec la façon dont fonctionnent les motos occidentales. Evidemment, les indiens ne feraient tout de même pas les choses comme nous. Trop facile. Et le démarrage… Toute une épopée !!!


Je laisse la parole à Thiérry pour raconter comment la « bête » marche et comment la faire démarrer. Croyez-moi, ça vous évitera des galères !!!

Nous sommes donc partis pour Pondy – enfin, après 30 minutes à essayer de la faire démarrer et après l’aide d’indiens 
J ! -, les cheveux au vent (pas de casque obligatoire à l’arrière) et émerveillés par le paysage qui s’étend sous nos yeux : les arbres à fleurs, le chaos de la conduite, la mer, la verdure, les magnifiques camions Tata…

Précision importante pour la passager derrière : les vibrations à l’arrière sont très importantes d’une part. D’autre part, le confort du siège est relatif… En clair : après 50 kms et environ 45 minutes (eh oui, ça roule pas vite. Mais ce n’est pas grave, on n’est pas pressés. On a plusieurs vies), il est impératif de s’arrêter. En effet, mes fesses avaient pris la forme du siège arrière et croyez-moi, ça fait mal. Alors une petite pause coca est très agréable. (de toute façon il fait chaud, il faut boire, n’est-ce pas ? J )

Quelques photos de cette merveilleuse balade + la balade du lendemain de Chennai à Mahabalipuram.

Que du bonheur !!! Merci Thiérry !


Le fameux "kick off start"... :-)



Les camions Tata... Les plus beaux du monde !

Thiérry demande à un indien de nous faire démarrer la moto... Mais le monsieur en blanc pense que je ne souhaite que le photographier... !!! :-)


7 bouteilles de gaz sur une espèce de charrette devant son vélo... Imaginez quand il y a une pente...Quel courage !


 

 Sur le front de mer à Pondicherry... Devant le Mahatma Gandhi



 


Petits commerçants sur la plage... Plage pas très propre... Il y a du travail avant de pouvoir promouvoir réellement le tourisme à Pondy...

 

 

Front de mer...



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Publié dans geraldineinindia

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C
Comment démarrer une Royal Enfield Bullet 350 au kick ?C'est une bonne question que je vous remercie de m'avoir posé trés Chère.Il faut déjà savoir que la bête ne ressemble pas à une moto normale de chez nous. Sachant que nos chers amis de la perfide Albion ont concu l'engin, tout est inversé...sauf la position du kick ! Donc disais-je, pour démarrer cette 350CC mono cylindre, il faut utiliser le décompresseur afin de positionner aprés quelques mouvement du kick le piston dans sa meilleure position afin d'essayer de démarrer la vieille du premier coup...que ceux qui y arrivent m'envoient la pierre, cela m'a pris ...quelques essais dont je tairais le nombre. Bref, aprés une mise en bouche ou plutôt quelques retours dont se souviendra encore quelques temps  mon tibia loubliou le bien nommé que j'adore, eh ben j'ai réussi à dompter l'animal. Alors me direz-vous l'affaire était dans le sac ? Que nenni, les vitesses étaient à droite à la place du frein mais en plus, horreur malheur, deux sélecteurs , sacrés rosbeefs, fallait bien qu'ils me persécutent jusqu'ici. Bon, nous voilà parti ,doucement pour Pondy, enfin pour la station d'essence d'abord ! Chemin faisant, je m'aperçu bien vite que l'ancienne n'avait pas de frein sur la roue avant ce qui est assez génant sâchant que normalement , le freinage est toujours d'environ 70% sur l'avant....afin de ne pas bloquer la roue arrière. Néanmoins, nous arrivâmes sans encombre et sans trop de frayeur à Pondy ou semble-t-il, seule l'arrière train de ma Belle passagère "soufrit" des amortisseurs fermes et des vibrations  de la Bullet. Mais ma Chère Gé, un Voyage en Enfield, se paye par quelques douleurs :) tu avais à ta disposition un kiné de premier plan, encore eusse-t-il fallut (corriges-moi, je crois qu'il y a une faute !) que tu utilises les ressources à ta disposition . Alors concernant le son, oui le son, pas le bruit. Eh bien, c'est fantastique, cheveux au vent, la mer d'un coté, le soleil au dessus, un ciel ...d'Alizé et le tout....accompagné d'un tatapoum des familles qui ferait passer toutes les motos pour des jouets électriques. Ca pétarade un max, ca vibre, ca freine pas, les vitesses sautent et le tout à 70 km/h au maximum, quel pieds. La même chose avec des dûnes de sâbles et c'est Lawrence d'Arabie, waooo. Bon ça c'est pour une autre fois !Géraldine, tu as été formidable :-)ZelyyPokaCyrano
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